GPTBot (OpenAI) : entraînement des modèles uniquement
GPTBot recueille des données servant à entraîner les modèles d'OpenAI. Il ne contrôle pas votre présence dans les résultats de la recherche ChatGPT ; c'est un autre robot.
Le bloquer est une décision légitime de licence de contenu et ne vous coûte aucune visibilité. L'erreur, c'est de le bloquer en croyant qu'il contrôle la recherche ChatGPT.
En brefBloque l'entraînement. N'affecte pas la visibilité dans la recherche ChatGPT.
OAI-SearchBot (OpenAI) : la visibilité dans la recherche ChatGPT
C'est celui qui compte commercialement. OAI-SearchBot construit l'index sur lequel s'appuie la recherche ChatGPT, et OpenAI documente clairement que les sites qui se retirent « ne seront pas affichés dans les réponses de la recherche ChatGPT ».
Si vous ne faites qu'une seule chose après avoir lu cette page, vérifiez que votre robots.txt autorise OAI-SearchBot.
En brefLe bloquer vous retire des réponses de la recherche ChatGPT. Presque personne ne le veut.
ChatGPT-User (OpenAI) : les requêtes en direct pendant une conversation
Quand quelqu'un, dans une session ChatGPT, suit un lien vers votre site ou demande à l'assistant de regarder une page précise, c'est cet agent qui va la chercher en temps réel.
Le bloquer signifie qu'un utilisateur qui demande explicitement à ChatGPT de lire votre page s'entend répondre que c'est impossible. Voilà une étrange expérience à offrir à un prospect en pleine recherche sur vous.
En brefBloque la demande « va lire cette page » qu'un vrai utilisateur a lui-même déclenchée.
ClaudeBot (Anthropic) : entraînement des modèles
Le robot d'entraînement d'Anthropic, l'équivalent direct de GPTBot. Le même raisonnement s'applique : le bloquer est un choix de licence, pas un choix de visibilité.
En brefBloque l'entraînement de Claude. Aucune conséquence sur la visibilité en recherche.
Claude-SearchBot et Claude-User (Anthropic) : la recherche de Claude et les requêtes en direct
Les équivalents chez Anthropic d'OAI-SearchBot et de ChatGPT-User : l'un construit l'index de recherche que Claude consulte, l'autre va chercher une page quand la conversation d'un utilisateur l'exige.
La base d'utilisateurs de Claude penche fortement vers les profils techniques et professionnels, ce qui, pour une entreprise de services B2B, représente une audience plus précieuse par visite que sa part de trafic brute ne le laisse croire.
En brefLes bloquer vous retire des réponses de Claude.
PerplexityBot (Perplexity) : l'index de réponses de Perplexity
Perplexity est conçu pour la réponse d'abord : il affiche une réponse composée avec des citations numérotées plutôt qu'une liste de liens, ce qui rend une citation particulièrement visible.
Il n'exécute pas de JavaScript, ce qui veut dire qu'un site rendu côté client lui est invisible, aussi bon soit son contenu.
En brefLe bloquer vous retire des citations de Perplexity.
Googlebot (Google) : la recherche, les Aperçus IA et le mode IA
Googlebot exécute le JavaScript, et c'est le seul levier qui compte pour les Aperçus IA et le mode IA. Il n'existe pas de « robot des Aperçus IA » distinct à autoriser ou à bloquer.
C'est pourquoi le SEO classique est la condition d'entrée des surfaces d'IA de Google, et non une discipline distincte d'elles.
En brefLe bloquer vous retire de Google Search et des Aperçus IA d'un seul coup.
Google-Extended : un jeton robots.txt, pas un robot
Google-Extended est souvent mal décrit par les agences comme un levier sur les Aperçus IA. Ce n'est pas du tout un robot : c'est un jeton qui détermine si votre contenu entraîne Gemini.
Google précise explicitement que cela « n'a pas d'incidence sur l'inclusion d'un site dans Google Search », et le bloquer ne vous retire pas des Aperçus IA.
En brefBloque l'entraînement de Gemini uniquement. Aucun effet sur Google Search ni sur les Aperçus IA.
Bingbot (Microsoft) et Applebot (Apple)
Bingbot exécute le JavaScript imparfaitement et alimente Bing, qui à son tour alimente une partie des résultats de la recherche ChatGPT. Il a donc une voie indirecte vers un moteur de réponse.
Applebot exécute le JavaScript et alimente les surfaces de Siri et d'Apple Intelligence.
En brefLes deux méritent d'être autorisés ; les deux portent plus loin que leurs propres produits.
Le robots.txt qui fait ce que la plupart des gens veulent vraiment
L'intention courante est la suivante : rester hors de l'entraînement des modèles, rester dans les réponses. C'est exprimable, parce que l'entraînement et la réponse relèvent de robots différents. Autoriser un robot est le comportement par défaut ; le fichier utile est donc celui qui ne nomme que ce que vous refusez.
Trois lignes refusent les collecteurs d'entraînement : Disallow: / sous User-agent: GPTBot, la même sous User-agent: ClaudeBot, et la même sous User-agent: Google-Extended. Rien d'autre n'a besoin d'une règle, puisque l'autorisation est le comportement par défaut. Ajoutez votre ligne sitemap et arrêtez-vous là.
Ce que cela laisse libre de vous lire, c'est OAI-SearchBot, Claude-SearchBot, PerplexityBot, ChatGPT-User, Claude-User, Googlebot, Bingbot et Applebot, soit l'ensemble qui décide si vous pouvez être cité tout court.
Si vous voulez aussi être dans l'entraînement, la réponse est plus simple encore : ne publiez rien d'autre que la ligne sitemap. La défaillance que nous trouvons réellement en audit n'est jamais un fichier trop permissif. C'est un `User-agent: *` nu accompagné d'un `Disallow: /` oublié d'un environnement de préproduction, qui attrape d'un seul coup tous les robots de cette page.
En brefNe nommez que ce que vous refusez. Bloquer l'entraînement n'oblige pas à bloquer les robots de réponse.